Sabrina Ouazani se bat pour les femmes

En s’inspirant de Karaté Kid, Mabroukk El Mechri marie un thème grave à une atmosphère de divertissement et, sans barguigner, on sent que Sabrina Ouazani n’a pas ménager ses efforts pour être crédible dans la pratique du kung-fu. Face à elle, on découvre Ramza Bedia sous un autre jour, en père tour à tour charmeur mais aussi violent, capable de faire du chantage sur le dos de sa fille quand il ne parvient plus à embobiner son épouse soumise.

Malgré l’investissement des comédiens, le film peine à trouver son rythme et nous conduire à la séquence-phare de cette comédie d’action : celle où Zohra joue son divorce à quitte ou double en affrontant physiquement Omar dans un échange où le moindre objet du quotidien devient une redoutable arme.

S’il y a un côté conte dans ce film, le scénario manque de consistance – malgré quelques seconds rôles intéressants – pour nous séduire de bout en bout. Reste un message fort et nécessaire sur les violences faites aux femmes…

Laisser un commentaire