Soutenu par un casting solide – on retrouve aussi Monia Chokri, une actrice canadienne(Laurence Anyways, Les Amours Imaginaires) passée elle-aussi derrière la caméra (Babysitter notamment) – le film réussit à nous faire ressentir cette histoire d’amour adolescente sur fond de mystérieux fantôme sans jamais surligner les effets.
Si la mise en scène privilégie des cadres presque picturaux que permet le cadre naturel, cette célébration des amours adolescentes qui est en permanence à la lisière du fantastique est parfois longue et répétitive comme si la réalisatrice s’était laissé charmer par le cadre de ce lac et avait eu du mal à couper certains plans. Il reste un curieux film sur les amours adolescentes en forme de petite enquête sur le désir.

Une réflexion sur “Fantômes de l’amour”