Lino Ventura pris au piège

Adaptation du roman Chance Awakening de Georges Markstein, ce polar porte la trace du coup de griffe de Michel Audiard qui signe des dialogues qui sonnent juste sans pour autant être facilement identifiables. Boisset a eu aussi la main heureuse pour les seconds rôles avec des figures comme Bernard Fresson et Heinz Bennett. Le film est aussi servi par la photographie signée Jean Boffety et la musique d’Ennio Morricone colle très bien au récit sans l’envahir.

Sur un thème complexe, avec Zurich en autre « personnage » de l’histoire, Yves Boisset signe un solide film d’espionnage riche en coups bas et mensonges. Du cinéma de genre solide.

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