Misant sur une programmation exceptionnelle qui ne durera que deux jours, la production a tout fait pour attirer les fans du genre qui ne pourront qu’adhérer à ce récit où les séquences gore succèdent à d’autres séquences gore.
Pour autant, et c’est toujours le risque avec de tel opus, trop de sang tue le sang et le spectateur finit pas être lassé par cette accumulation de violences qui deviennent gratuites, notamment dans la scène finale où le méchant, campé par un Joseph Gatt très à l’aise en tueur sadique, ne peut fuir les jambes à son cou pour échapper au châtiment qui lui est promis (ne dévoilons pas les dessous de la séquence)…
Avis néanmoins aux aficionados de l’horreur.
