Une fois encore, on mesure à quel point le Japon est moteur en ce qui concerne les films d’animation même si les récentes évolutions graphiques font prendre quelques rides à cet opus qui a plus de deux décennies.
Pour autant, il y a une indéniable poésie dans ces images, notamment avec les séquences de nature dans Magnetic Rose, avec l’odyssée incroyable de ces récupérateur d’épave pris au piège d’un espèce de cité de nulle part où l’opéra est un objet de ferveur quasi religieuse . Dénué de paroles, le dernier volet est sans aucun doute le plus remuant tant il dénonce avec esthétique les fous de guerre et de destruction massive.
Entre mystère, fantastique et dystopie, ces trois films d’animation conservent un réel attrait.
