Le point de départ de cette comédie noir c’est que le personnage campé par le réalisateur considère surtout le végan comme un herbivore, semblable à une vache. Dans le dernier numéro de Première, il dit : « Ça justifie à la fois son acte et la qualité de la marchandise. »
On le voit, accompagné de Marina Foïs, une actrice qui aime surprendre son monde, Fabrice Éboué met ses pas dans ceux d’un Dupontel (Bernie) ou de prédécesseurs illustres comme Jean-Pierre Mocky, des adeptes d’un cinéma qui décape. En tout cas, le pitch change des comédies françaises cousues de fil blanc. On verra vite si le public le suit sur le terrain d’un certain mauvais goût revendiqué.
