Et de neuf. Ce 14 juillet voit la mise en orbite de Fast & Furious 9, une saga mondialement connue et qui a toute chance de « marcher ». Les recettes d’une cuisine cinématographique.
Il faut bien le dire : on ne regarde pas un volet de Fast & Furious pour la subtilité du scénario. Le cocktail fonctionne sur des valeurs sûres.
Une histoire de famille. De film en film, on retrouve le même type d’acteurs (parfois on croit qu’ils sont interchangeables) qui racontent une histoire de famille. Et quand y débarquent des comédiens inattendus (Charlize Theron ou Helen Mirren ici dans le rôle de Queenie), ils s’intègrent aussitôt à des récits musclés.
L’épisode 9 ne déroge pas à la règle. L’histoire ? Si Dom Toretto mène une vie tranquille, loin du bitume, auprès de Letty et de leur fils, le petit Brian, ils savent bien tous les deux que derrière les vies tranquilles se cachent toujours les dangers les plus sournois. Pur sauver ceux à qui il tient le plus, Dom va donc devoir affronter les démons de son passé. Son équipe se rassemble pour démanteler un complot à échelle mondiale mené par le tueur le plus implacable qu’ils aient jamais affronté : c’est le frère désavoué de Dom, Jakob. Ce frangin mauvais est campé par John Cena. Ce nouvel ennemi de Vin Diesel est un catcheur, ce qui n’est pas nouveau : en 2011, Dwayne Johnson avait rejoint la saga dans l’épisode 5. À chaque étape, il y a toujours ainsi un détail humain bien visible pour relancer le récit. Dans le 6, Michelle Rodriguez ressurgissait. Dans le 7, Jason Statham était un méchant qui devenait soudain plus cool.

