Mêlant le ton (et les dialogues de la comédie – les séquences dans la voiture, notamment quand la mère d’Édouard téléphone à son fils sont très réussies- et des moments plus tendres, au bord de la rivière notamment; donnant un rôle important à ce jeune black qui a un vrai surpoids, Guillaume Brac signe une belle histoire d’apprentissage qui se joue de tous les archétypes. Et qui offre un autre intérêt : donner vie à un bon nombre de second rôles qui ont tous une fonction importante dans cette comédie humaniste.
En ces temps de mélancolie solide, une telle histoire donne vraiment la pêche.
