C’est à un festival original que convie, du 8 mai au 8 juin, le festival « Au cinéma pour les droits humains » avec une programmation qui dénonce aussi bien l’inacceptable que célèbre certaines victoires. Zoom.
Pour Amnesty International, le festival « Au cinéma pour les droits humains » permet de sensibiliser un large public, à travers, films et débats, à ces valeurs éternelles, mais souvent bafoués dans le monde, que sont la justice, l’égalité, la liberté d’expression ou encore le droit à l’éducation… La présidente d’Amnesty International France, Cécile Coudriou souligne : « Cette programmation riche et variée avec des invités, réalisateurs, et militants toutes et tous acteurs engagés pour la défense des droits humains sera accessible dans les lieux culturel et sur le site officiel du festival. Pour les jeunes spectateurs des projections sont à nouveau orga- nisées dans des écoles, lycées et collèges. »
Zoom sur quelques films projetés :
L’oubli que nous serons, de Fernando Trueba, qui est invité du Festival (Chili).
Le pitch ? Colombie, années 1980. Le docteur Hector Abad Gomez lutte pour sortir les habitants de Medellin de la misère. Malgré les menaces qui pèsent sur lui, il refuse d’être réduit au silence. Le destin de ce médecin engagé et père de famille dévoué se dessine à travers le regard doux et admiratif de son fils.
My Favourite War, de Ilze Burkovska Jacobsen (Lettonie-Norvège)
Le pitch ? C’est l’histoire personnelle de la réalisatrice, Ilze, qui a grandi dans la Lettonie de la guerre froide, en URSS. C’est une histoire de passage à l’âge adulte, une échappatoire personnelle au lavage de cerveau du puissant régime autoritaire. Un film anti-guerre, mettant l’accent sur l’importance de la liberté individuelle comme droit fondamental d’une société démocratique.
9 jours à Raqqa, de Xavier de Lausanne (France)
Le pitch ? Leila Mustapha, kurde et syrienne, a pour mission de reconstruire Raqqa, ancienne capitale de l’état islamique, réduite à un champ de ruine après la guerre. Elle s’est engagée à réconcilier les populations et y instaurer la démocratie. Une écrivaine française, Marine de Tilly, traverse l’Irak et la Syrie pour venir à sa rencontre. Dans cette ville encore dangereuse, elle a neuf jours pour vivre avec Leila et raconter son histoire dans un livre.
Green Boys, de Ariane Doublet, qui sera invitée sur le Festival (France)
Le pitch ? L’histoire d’une amitié en Normandie entre Alhassane, mineur isolé guinée passé par l’enfer du voyage clandestin, et Louka, jeune adolescent du coin. Jour après jour ils s’apprivoisent et au rythme de l’amitié qui se noue, construisent une cabane ; et ce qui les sépare les lie tout autant que ce qui les réunit.
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