Jusqu’au 31 mars, Amnesty International France organise la septième édition du Festival « Au cinéma pour les droits humains » dans plus de trente villes en régions PACA, Corse et Languedoc. Zoom.
Sans une mobilisation de chaque instant, les droits humains peuvent souffrir ! Avec 150 projections-débats dans les trois régions du Sud de la France, en première ligne sur la situation des migrants mais aussi les luttes politiques l’entourant, non dénuées de volonté de récupération, le Festival tente de donner en perspective et de faire réfléchir pour permettre à un large public d’être sensibilisé aux droits des migrants, au sort des réfugiés, aux discriminations comme aux atteintes aux droits des femmes. Le slogan de Peter Benenson, co-fondateur d’Amnesty International,- « Troquer la peur contre l’action et l’indifférence contre la solidarité. » – prend ici tout son sens.
Ces soirées seront proposées avec la présence de nombreuses personnalités qui témoigneront d’une expérience : cinéastes, acteurs, experts, militants…
L’absente récente du réalisateur iranien Mohammad Rasoulof à la première de son film à la 70e Berlinale – multiprimé, le cinéaste a été condamné en juillet dernier pour « propagande contre le régime iranien » et « atteinte à la sécurité » et a fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire – prouve bien qu’il y a urgence à défendre toutes ces libertés. De fait, le dernier film de Mohammad Rasoulof ,There is no Evil, traite de la vie dans les régimes autoritaires. Un sujet qui touche malheureusement un grand nombre de citoyens du monde.
Le cinéma peut ainsi être également un acte militant et y aller prend alors une grande force symbolique.
Renseignez-vous en un simple clic.

Jusqu’au 31 mars, Amnesty International France organise la septième édition du Festival « Au cinéma pour les droits humains » dans plus de trente villes en régions PACA, Corse et Languedoc. Zoom.