
Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) a livré son rapport annuel sur l’état du 7°art en France. Et le moral est au beau fixe.
Indéniablement, le crédit d’impôt a eu des effets bénéfiques sur la production cinématographique française en 2017 qui se voit affecté de 267 millions d’euros de dépenses supplémentaires. Le nombre de jour de tournage en France des films français a progressé ainsi au global de 8 % alors que le nombre de jours de tournage à l’étranger baissait, lui, de 5 %. Et, visiblement, ses effets perdurent en 2018. Tous les genres cinématographiques en ont ainsi bénéficié :
Des films très variés en ont bénéficié : de L’École buissonnière de Nicolas Vannier tourné en Sologne (1,9M d’entrées) à Le Brio, tourné à Bordeaux, Marseille, et en Ile-de-France (1,1M d’entrées) en passant par La Ch’tite famille de Dany Boon (5 M d’entrées) ou Barbara de Matthieu Amalric (380 000 entrées).
Autre information : en 2017, 222 films d’initiative française ont été produits dont 43 films documentaires comme La Marche de l’Empereur de Luc Jacquet et cinq films d’animation, tel Minuscule 3 de Hélène Giraud et Thomas Szabo. Mais il y a aussi des films de genre (Revenge de Coralie Fargeat) et des biopics revue et corrigés, tel le Barbara de Matthieu Amalric.
On peut aussi noter l’essor des films du milieu, ceux dont le budget tourne entre 4 M€ et 7 M€ . Avec 49 films, le niveau de tel opus est le plus élevé depuis 2004. Y figurent notamment Un autre monde de Stéphane Brizé, Facteur cheval de Nils Tavernier, Les Estivants de Valeria Bruni Tedeschi, ou encore Place publique d’Agnès Jaoui qui sortira dans quelques semaines.




