Mon année cinématographique

Petit tour en dix titres des opus qui ont marqué mon année cinématographique. Moteur !

Au revoir là-haut, d’Albert Dupontel. Pour la puissance d’adaptation du très beau roman de Pierre Lemaître et cette très belle utilisation du thème du masque.

La Belle et la Meute, de Kaouther Ben Hania. Pour le portrait sans fard d’une Tunisie blessée et pour le combat pour la dignité des femmes.

120 battements par minute, de Robin Campillo. L’émotion dégagée par ce récit force le respect.

La Villa, de Robert Guédiguian. Un conte moderne qui rend l’existence plus belle.

Dunkerque, de Christopher Nolan. Pour la justesse de la reconstitution d’un évènement guerrier oublié.


Le Caire confidentiel, de Tarik Saleh. On change un peu d’univers avec ce polar tourné au Caire, et noir comme une nuit glauque.

Le Sens de la fête, de Eric Toledano et Olivier Nakache. Quand on rit de bon cœur sans en avoir honte.

Makala, d’Emmanuel Gras. Pour la leçon de dignité d’un forçat de la route et pour la force du documentaire.

Tunnel, de Kim Seong-Hun. Quand le film-catastrophe permet de porter un regard critique sur la société coréenne.

Zombillenium, d’Arthur de Pins & Alexis Ducord. Un film d’animation original et cultivant un certain humour noir.

Et de votre côté ?

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