
Chaque semaine, cette rubrique évoquera quelques bandes annonces à venir et offrira une déclaration récente d’un ou une artiste.
Semaine du 4 mars
« Je suis nulle pour m’entraîner, sauf quand je prépare un film. Je devais faire plus d’exercices, de la musculation surtout à partir d’un certain âge, c’est important. J’ai vécu des états de mon corps différents, grâce à mon métier. Je me revois après la naissance de mes jumelles, à Nice, j’avais quatre enfants, j’allaitais en lisant le scénario de « Salt » où je jouais un agent de la CIA, rôle qui était écrit pour un homme au départ, avec beaucoup de scènes de bagarre, et je ne pouvais pas me sentir plus éloignée de tout ça. Mais je trouvais que c’était une chance d’être poussée à changer encore. Même si ce rôle m’a été proposé un peu trop tôt. J’avais du mal à courir à cause de la césarienne, ça a été difficile au début. C’est un exemple extrême, mais je pense que toutes les femmes comprennent ce que je veux dire. »
Angelina Jolie – Elle, 19 février 2026
Christy de David Michôd
Anemone de Ronan Day-Lewis
The Bride de Maggie Gyllenhaal
Semaine du 25 février
« Désormais, une actrice peut poser ses limites, même si rien n’est acquis. La nouvelle génération de comédienne dispose d’armes et de modèles auxquels se référer quand il s’agit d’exiger le respect. »
Clémence Poésy – Paris Match, 19 février
Chers parents de Emmanuel Patron
Scream 7, de Kevin Williamson
ATHOS – Au cœur de la Patrouille de France, de Mathieu Giombini
Orwell : 2+2 = 5, de Raoul Peck
Semaine du 18 février
Marty Supreme, de Josh Safdie
Cold Storage, de Jonny Campbell
« Un jour, j’étais figurant, et je regarde un très grand comédien, un immense acteur, faire une scène. La première prise n’est pas exceptionnelle. À la deuxième, je vois sa main trembler : J’ai pensé : « Lui, il tremble ? Avec tout ce qu’il a fait, toutes les récompenses ? Si lui tremble, je vais trembler aussi. Je tremblerai toujours, même à son niveau. »Ça m’a fait désacraliser le truc .«
Raphaël Quenard – Première, février 2026
Le Rêve américain, de Anthony Marciano
Semaine du 11 février
« J’ai découvert le cinéma en voyant « Sans toit ni loi, à l’âge de 15 ans. La première fois, je l’avais interprété comme l’histoire d’une sans-abri. Alors que c’est beaucoup plus politique : cette femme est une affranchie. On ne sait pas d’où elle vient, mais elle trace sa route coûte que coûte. Le film s’ouvre sur son décès, avec sans doute le plan le plus triste du cinéma. Le visage de cette femme en pleurs, dans le froid, qui va mourir…. Rien que d’en parler, je suis émue. Puis on remonte le temps, on la voit déjà avec ses bottes crados. Elles montent comme des cuissardes, et à la fin, elles tombent par terre. Elles se dégradent, comme son état. Je trouvais cela intéressant, par rapport à mon film, cette idée d’un personnage qui se dépouille. Le personnage d’À pied d’œuvre finit même par se raser la tête et ressemble à un moine. »
Valérie Donzelli – Vanity Fair – Février 2026
Hurlevent, de Emerald Fennell
Les Enfants de la Résistance, de Christophe Barratier
L’Infiltrée, de Ahmed Sylla
Semaine du 4 février
« Marsupilami » est avant tout destiné aux enfants. C’était important qu’il soit accessible à ce public-là. Mais c’est très important aussi que ça plaise aux parents. Cela nous est arrivé à tous d’aller voir des films pour nos enfants où l’on s’est bien fait chier. L’idée était de faire l’inverse, que ceux qui aiment nos films précédents ne se sentent pas trahis. C’est ce qu’on trouve chez Pixar, notamment, dont on s’est un peu inspiré. Chacun rit pour des choses différentes et, à la fin, on est tous pris par la même émotion. »
Philippe Lacheau – Paris Match, 29 janvier 2026
Marsupilami, de Philippe Lacheau
Retour à Silent Hill, de Christophe Gans
La lumière ne meurt jamais, de Lauri-Matti Parppei





