Les rêves d’une jeune fille japonaise

CINÉMA : MERCREDI 15 AVRIL 2026


LA FILLE DU KONBINI, de Yûho Ishibashi – 1H16

Comédie dramatique avec Erika Karata, Haruka Imô, Oto Abe
 

Score : 3/5

L’histoire

À 24 ans, Nozomi Iizuka  a abandonné son tailleur de commerciale pour l’uniforme modeste d’une supérette. Entre la monotonie rassurante du quotidien et la complicité de ses collègues, elle pense avoir trouvé un fragile équilibre. Mais l’irruption d’une ancienne amie du lycée dans le “konbini” vient bouleverser sa routine et la confronter à ses choix de vie.

Mon avis

C’est après après avoir constaté les difficultés auxquelles étaient confrontés ses amis dans le monde du travail que la réalisatrice a eu l’idée de son troisième film (les deux autres sont inédits en France) en voulant retranscrire la pression dans la sphère professionnelle et les difficultés rencontrées par les jeunes adultes qui sont contraints de s’adonner à des jobs alimentaires.

La réalisatrice souligne : « Mener une vie paisible, tant sur le plan physique que mental, n’est en aucun cas une évidence, beaucoup de gens essaient d’améliorer leurs conditions de vie petit à petit, mais c’est une lutte et cela demande parfois de se tromper. » Même si le patron du « konbini » est ouvert, invite parfois ses employés à dîner, on mesure à quel point l’employé doit se glisser dans le monde du travail sans faire de vagues, accepter de remplacer un collègue au pied levé. Tout comme, Nozomi doit supporter les agressions verbales de clients, sans  jamais manifester la moindre réaction. Un mode de convenances et de soumissions.

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