De son côté, Younès Boucif réussit presque à rendre touchant son « art » du mensonge, même s’il met en péril le couple qu’il forme avec Clara Bretheau qui arrive à douter de son amour.
Porté par une bande originale très soignée, sous la forme de dialogues entre différentes générations de chanteurs algériens, le film serait pleinement réussi avec une mise en scène plus audacieuse et un montage un peu plus nerveux ce lui aurait alors donner le rythme typique des comédies italiennes. Cela dit, dans le contexte politique peu glorieux que nous connaissons, ce film choral a le mérite de montrer une vision positive de ce mixage des cultures, notamment à travers le portrait des trois sœurs de Mehdi, qui symbolisent le mariage réussi entre deux cultures.
