Les « Mots » pour le chanter

Évoquant cette nouvelle palette de son talent d’artiste, Isild Le Besco souligne : « Les mots ont été un lieu de vérité provisoire, un espace d’attente, où se déposaient des états, des émotions, des perceptions encore en avance sur la vie vécue. Ces chansons racontent une traversée de femme : l’espoir ontologique d’un amour pur, et les violences qui viennent parfois s’y substituer – l’utilisation, la confusion, la domination. »

In fine, et en commençant par le début et Tu sais mon bonheur, joliment interprété par Josiane Balasko, la morale de ce disque tient peut-être à une formule : « Le bonheur tient à peu mais il est précieux. » Et dans les caps difficiles d’une vie de femme parfois « si fragile », il y a des « mots qui soignent. »

Un joli exercice de style d’une femme debout et en marche qui signe ici un disque au charme certain. Et non exempt de profondeur et de finesse psychologique.

(*) Station Anvers/ Modulor

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