Aimer sans frontières

Captant bien l’instant où, par un simple regard, l’amour se cristallise, Cato Kusters a pris le parti – qui n’est pas celui du livre – d’un découpage chronologique et explique : « Cela produit une conscience extrême de la notion de temps, on ressent vraiment l’urgence. Vous ressentez l’amour encore plus profondément parce que vous savez à quel point leur temps est limité. »

Porté par le jeu des deux comédiennes principales, Julian ne peut que toucher un large public par ce récit nourri d’émotions, même si la dernière partie dans la maison de la mère de Fleur n’est pas sans redites, malgré quelques moments forts comme celui où les pompes funèbres viennent cherche le corps et… font du bruit, ce qui fait réagir Fleur. Le scénario aurait pu aussi fouiller un peu le passé de Julian et par exemple expliciter la raison pour laquelle elle a coupé les ponts de manière radicale avec sa famille.

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