Les scènes d’action sont spectaculaires, les couleurs explosives et le rythme soutenu. Et le scénario, tout en rappelant les premières rencontres entre Lupin et ses acolytes – il faut même s’accrocher un peu au début – , il joue sur plusieurs indices concernant la mystérieuse organisation qui dirige, dans l’ombre, le monde. Et le huit clos sur une île -un cadre qui renvoie à l’atmosphère de bien des films connus – permet de définir le monde selon le machiavélique Muon, une espèce d’être simiesque flanqué d’une petite fille en guise de traductrice.
Ce nouveau volet entraîne le spectateur vers des zones sombres, tortueuses dans un récit qui mise sur un hyperréalisme qui ne peut que surprendre, même si la nuance n’est pas toujours au rendez-vous.
