FINANCEMENT PARTICIPATIF
S’il fut une figure marquante de la mode, Antoni Cierplikowski est aujourd’hui une personnalité oubliée. Sebastiano d’Ayala Valva, jeune cinéaste inventif et inspiré, termine un documentaire sur ce pionnier de la coiffure. Il lui manque quelques finances pour mener à bien son projet. Il faut soutenir un tel projet.
Pour Sebastiano d’Ayala Valva, tout commence par une brève. Il raconte : « Il y a quelques années, je suis tombé sur un article étonnant datant de 1992 : à Paris, on venait d’enterrer… la main droite du célèbre Antoine. La cérémonie avait été organisée par son élève, Monsieur Alexandre, lui-même grand coiffeur, mondialement connu sous le nom d’Alexandre de Paris, qui souhaitait rapatrier cette relique de son maître, mort seize ans plus tôt dans sa Pologne natale. »
Comme le montre le teaser de son documentaire (ci-dessous) , Antoni Cierplikowski, ce Polonais, inventeur de la coupe à la garçonne qui fit scandale au début du siècle dernier, marqua durablement l’univers de la mode et fut un acteur de la libération de la femme, une figure du Paris culturel, avant de terminer sa vie dans sa Pologne natale, en vivant presque en ermite.
Pour terminer ce travail aux images déjà prometteuses, il manque à Sebastiano d’Ayala Valva quelques milliers d’euros pour tourner une dernière séquence , plus fictionnelle, jouée par Drusilla Foer, ce personnage de scène féminin créé par le comédien italien Gianluca Gori, inspiré des divas des années 1920 et 1930, toutes clientes d’Antoine. En intégrant à son film cet artiste spécialiste des masques, Sebastiano d’Ayala Valva a une intention : « explorer ce qui se cache, ce qui se transforme et ce qui se révèle dans la vie d’une personne ». Pour cela, il doit tourner deux journées au Museo delle Cere de Rome. Pour terminer ce projet, il doit alors réunir 10 300 € pour le cachet de l’artiste, la location du lieu…
Pour aider à finaliser ce film aussi original que cinématographiquement fort, il suffit de cliquer sur ce lien. Si le film parvient bien à sortir cette année, il offrira un complément idéal à la parution en France de la biographie d’Antoine par Marta Orzeszyna, aux éditions Flammarion.
Il est important de soutenir les ambitions de ce jeune cinéaste qui a une manière personnelle d’aborder des thèmes originaux, tant par le fond que par la forme.

