« On ne peut pas aborder un sujet douloureux comme le chômage et toute la détresse qu’il provoque sans être sûr de deux choses : il faut faire rire et il faut humaniser les protagonistes de l’histoire. Mais la difficulté est de ne pas transformer le film en simple véhicule à blagues ou à gags… », confiait Franck Magnier à la sortie du film.
Le pari est donc joliment réussi avec cet univers qui lorgne vers celui des Monty Python et se situe entre un réalisme social et l’univers de la farce comme dans la séquence ironique ( et chantante) dédiée aux méthodes de recrutement en entreprise.
Ainsi, tout en pointant du doigt l’augmentation chronique du chômage et les dégâts sociaux et humains que cela provoque, le film en tire une dimension comique sans tomber dans des excès populistes.
