CINÉMA : MERCREDI 14 JANVIER 2026

JUSQU’À L’AUBE, de Shoe Miyake – 1h59
Drame avec Hokuto Matsumura, Mone Famishiraishi, Ryô
Côte : 3/5
Le scénario
Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu’ils rejoignent une petite entreprise japonaise d’astronomie. En quête d’un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d’un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ils apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s’apprivoisent… et découvrent qu’une présence suffit parfois à éclairer la nuit.
Mon avis
Si le film montre bien l’importance des relations humaines, d’autant plus que cette petite société métallurgique est un « lieu inorganique« , comme le dit le réalisateur, si les deux comédiens jouent au diapason leur partition, s’il évite, ce qui aurait tout gâché, la relation amoureuse, il lui manque un certain supplément d’âme pour nous concerner vraiment. Sans doute, un public japonais sera plus sensible à cette description d’une relation humaine forte de deux naufragés de la vie dans une société tenue par bien des codes et où l’individu passe après le groupe, voire doit s’y fondre.
