Incontestablement, la reconstitution du drame est d’une redoutable efficacité. Récréée à 85 %, la « fausse » plate-forme a mobilisé 85 soudeurs qui l’ont édifiée en trois parties distinctes. Et le décor principal pesait 1 315 tonnes. Enfin, le vrai Mike Williams, campé par Mark Waahlberg, l’ingénieur en charge du système informatique et électrique de la plate-forme lors de la catastrophe, a été engagé comme consultant sur le tournage.
Critique allégorique d’un capitalisme effréné, Deepwater est une réussite du genre et qui résonne étrangement dans ce monde dans lequel la communication ultra-libérale d’un Donald Trump attaque sur tous les fronts et ce notamment, au mépris de la défense de l’environnement.
