La griffe Pagnol

À coté de classiques comme Les Lettres de mon moulin (1954), savoureuse adaptation du classique d’Alphonse Daudet, et qui permit à Pagnol quelques saillies ironiques sur la religion catholique, tout en célébrant la culture sa région natale, on repère un grand film du cinéaste-romancier : Merlusse. Datant de 1935, l’histoire décrit la vie d’un pion d’internat râleur et qui pue (toujours Henri Poupon) qui doit surveiller des enfants qui sont délaissés par leurs parents durant les fêtes de Noël. Une espèce de conte qui évoque l’enfance et la solitude des êtres. Entre autres.

Bref, pareille rétrospective a tout pour faire une piqûre de rappel sur l’univers cinématographique si dense de Pagnol avec au moins trois films qui sont passés haut la main à la postérité.

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