Reda Kateb est très crédible dans ce rôle car il marie une gravité certaine à un charme et à un sens de l’humour. Pour être encore plus crédible, il a appréhendé Django par son jeu de guitare et pris des cours de guitare ce qui lui a permis de s’immerger complètement dans cet artiste hors du commun.
La mise en scène est soignée, notamment dans les séquences musicales comme dans l’immersion dans la communauté manouche et Étienne Comar a su maintenir une certaine tension pour retracer le passage de la frontière. Au demeurant faire d’un épisode de la vie de ce « King of swing » tout un film, qui en prime est assez long, est un peu réducteur et de donne pas toute la mesure du personnage.
