La mélodie du bonheur

Après, il faut avoir conserver une âme d’adolescent pour s’embarquer sans barguigner dans cette histoire qui fleure bon la carte postale et est bourré de clichés sentimentaux. Et on y découvrait vraiment une jeune actrice au minois charmant, Audrey Tautou, révélée par Vénus Beauté, en 1999.

De fait, plus qu’un scénario, l’histoire est prétexte à une promenade touristique dans ce Paris magnifié par la mise en scène et les couleurs de l’univers de Jeunet. Pour autant, le ton naïf peut un brin agacer, même si du côté des acteurs, le travail est solide et on apprécie aussi des seconds rôles du calibre d’un Rufus. Avec le temps, ce qui a le moins vieilli, c’est sans doute la bande originale de Yann Tiersen, même si elle a été mise à toutes les sauces depuis.

Un classique certes, mais qui est un peu trop ripoliné dans l’évocation d’une enfance merveilleuse pour ne pas sembler parfois un peu caricatural avec cet optimisme béat.

Laisser un commentaire