Noir et déjanté

Quant à Dom, le sosie, c’est l’archétype du pauvre gars dépassé par les évènements et qui tient avec des patches médicamentés pour gérer un état dépressif chronique. Et la détective privée, désabusée et solitaire, fringué comme une secrétaire des années 60, elle a toujours l’air d’arriver d’une autre planète : rien que pour ses rapports, elle est toujours vissée à une machine à écrire tout droit sortie des Puces.

Portée par la musique concoctée par Rosemary Sandley et Dom la Nena (Birds on a wire), cette histoire dégage une folie douce – la séquence inattendue de la danse en témoigne – qui ne manque ni d’originalité, ni de poésie. Pour autant, elle peut dérouter plus d’un spectateur tant il faut lâcher prise pour goûter à un tel univers.

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