Un conte où l’on se perd…

Pour autant, à force de jouer sur des personnages énigmatiques, de multiplier les scènes étranges avec une grande économie des dialogues, de jouer sur la distorsion temporelle, la cinéaste finit pas perdre le spectateur qui, même en aimant plonger dans le fantastique, finit par ne plus rien comprendre… La suggestion poétique ne fait pas tout !

Le choix de la glace et du verre présents tout au long du film offre un intérêt esthétique indéniable mais, la beauté des images ne suffit pas à rendre ce film prenant et l’on finit par s’ennuyer ferme à force d’être promené de symbole en symbole. Et de s’accrocher pour tenter de trouver une cohérence dans cet univers glacial d’hypnose et d’effroi.

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