« J’utilise des papiers scannés et des vieilles gravures que je transforme pour les intégrer au mieux dans l’ambiance. C’est dans ce style graphique, peaufi né sur mes albums jeunesse que je voulais voir évoluer William et Alice » souligne Marc Robinet, évoquant ce conte de Noël avant l’heure qui montre comment l’égoïsme ne mène à rien.
Outre sa qualité intrinsèque, il est précédé du très beau film d’animation de Caroline Attia, Au pays de l’aurore boréale où, sur le thème de la transmission et de l’aventure, avec la présence des narvals, la réalisatrice nous offre une belle explosion de couleurs du côté du Grand Nord. Et nous fait suivre la partie de pêche de deux personnages touchants en la personne de Colin, un jeune orphelin, qui va accompagner son grand-père en jouant le passager-clandestin de sa maison-traîneau.
Deux récits visuellement beaux et bourrés de poésie.
