Plus que les scènes d’action – notamment celles, bien réglées, des casses en bagnole ou la spectaculaire attaque du fourgon dans le ferry en provenance d’Ibiza- ce sont les relations psychologiques entre les protagonistes qui font le sel de ce récit. Que ce soit le mariage d’Angel avec la fille du roi de la mafia espagnole (impeccable Luis Tosar) ou encore la relation avec cette nana et sa maîtresse d’origine gitane, très bien campée par Carolina Yuste.
Si la réalisation n’a rien de très originale, elle est in fine très efficace et ce thriller sombre et désespéré pour tenir en haleine malgré quelques invraisemblances.
